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 Et puis il y a toi - Myrcella & Aramintha

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MessageSujet: Et puis il y a toi - Myrcella & Aramintha   Ven 5 Jan - 13:02


   

   
"Et puis il y a toi... "

   
L'amour est resté, comme une grande image survit seule au réveil dans un son effacé - Lamartine

   
   

Il m’arrive parfois de rêver que je vole. Je commence par courir très très très vite, comme si j’étais surhumaine. Et le terrain devient de plus en plus rocailleux et pentu. A la fin je cours si vite que mes pieds touchent même plus le sol. Ce sentiment-là, je l’avais à chaque fois que je traversais les plaines de la vallée sur le dos de Quake, mon étalon pure sang. C’était un mâle têtu, parfois je me demandais même si il ne tenait pas plus d’un âne que d’un cheval… mais il était le plus courageux des étalons que j’avais jamais vu. Il ne craignait ni les combats, ni le feu. J’avais de la chance d’avoir un si bon compagnon de route que lui. Aujourd’hui il n’y avait que lui et moi. C’était mon jour de repas, j’avais enchainé plusieurs nuits de garde et là j’avais enfin ma journée de libre. Bien que j’adorais mon boulot, je sentais que mon esprit avait besoin d’un peu de repos. J’avais donc sorti Quake de l’écurie et je l’avais dirigé vers les prairies, pour y flâner. Assise sur un rocher j’observais le ciel jusqu’à ce que la neige commence doucement à tomber et que le froid s’installait doucement dans mes os et mes muscles. Signe pour moi de rentrer. Je montais à nouveau sur le dos de mon fidèle ami et prit la direction de Brise-Air. C’était donc avec le sentiment de voler que je rentrais chez moi.

Mais la route est longue et je ne voulais pas faire souffrir inutilement mon cheval, alors je le dirigeais vers la cascade. Quelques minutes plus tard voilà que je descendis a nouveau afin de le laisser boire tranquillement pendant que je fis de même en sortant ma gourde. Malgré le froid l’eau de la cascade n’était pas gelé et le paysage a moitié couvert par la neige était un de plus beau que je n’avais jamais vu. J’en profitais pour le contempler quelques instants, je savais pourtant que je devrais rentrer mais a la vue des nuages et la grandeur des flocons, je me retrouverais bien au chaud chez moi avant que la neige devienne un réel problème. Mais alors que je voulais a nouveau monter à cheval, j’entendis un bruit. Par reflexe ma main glissait déjà sur mon épée, a aucun instant j’aurais pensé tomber sur quelqu’un mais j’aurais dû mieux savoir. J’aurais dû savoir que des bandits ne prennent pas congé a cause de la neige. La garde impériale avait beau tenter de sécurisé les routes, nous ne pouvions pas être partout et décidément même pendant un jour de congé j’allais devoir me batte. Mais ceux qui pensent que cela me dérange me connaisse très mal. J’ai toujours aimé la bagarre, surtout lorsqu’il s’agit d’arrêter des hors-la-loi !

L’épée sortit. je suis membre de la légion impériale et au nom du roi je vous ordonne mais ils me coupaient dans mon élan de paroles … pas très poli. Mais je m’en serais douté, j’étais seule face à cinq hommes et je n’étais qu’une femme. Je pouvais bien être membre de la légion ils avaient le dessus sur moi. Pendant toute ma vie je me suis pourtant battu pour ne pas être vu par mon sexe mais pour mes vraies capacités, cela reste une lutte sans fin car il y a toujours des connards – comme aujourd’hui- qui ne voient que putains et des  cuisinières en chaque femme. Hors j’étais très mauvais en cuisine et je ne couche pas avec les hommes. Pourtant je savais que cela ne servit a rien de parler avec eux. Seul l’épée pouvaient les raisonner et je n’écoutais pas leurs paroles sexistes. Pourtant au fond de mon être je savais que seule face a cinq, j’avais peu de chance … un coup de main serait la bienvenue

   
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Dernière édition par Myrcella Mereen le Ven 5 Jan - 15:14, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Et puis il y a toi - Myrcella & Aramintha   Ven 5 Jan - 14:19

"Qui peut faire de la voile sans vent
Qui peut ramer sans rames
Et qui peut quitter son amie
Sans verser de larmes

Je peux faire de la voile sans vent
Je peux ramer sans rames
Mais ne peux quitter mon amie
Sans verser de larmes..."


La voix s'entendait sur le chemin qui menait à la cascade. Une voix féminine, peu travaillée, qui chantait néanmoins juste. Oh, bien sûr, on n'aurait pas donné un sous pour l'entendre dans une taverne, mais on pouvait sentir que c'était façon de s'accompagner sur la route...
Les cinq affreux eurent un sourire sardonique tandis qu'ils tiraient l'épée pour faire la fête à la petiote devant eux. Bientôt, venait le dessert, d'après ce qu'ils entendaient. Sûrement une lavandière qui saurait se faire trousser proprement. C'était jour de chance ! Restait qu'à éliminer la donzelle devant eux d'abord...

Aramintha chevauchait nonchalamment en chantant donc. Il restait encore du chemin à faire jusqu'à la cahute de la Mère Prisca. La petite vieille s'était tordu le genou, c'était douloureux et elle avait bien du mal à tirer son seau de son puits, la pauvre vieille !
Aramintha avait décidé de couper par la cascade pour gagner du temps. Elle ne voulait pas rentrer trop tard avec le froid et la neige, qui s'était décidée à tomber mollement. Elle avait eu beau resserrer sa cape sur elle, le vent perçait. Qu'elle lui semblait loin son île d'Hara adorée. C'était un coup à sauter sur le premier gars venu pour qu'il l'engrosse et qu'on en parle plus ! Aramintha sourit à cette idée fantasque. Déjà la simple idée qu'un homme la touche... Beurk !

"Qui peut faire du pain sans levain
Qui peut faire du vin sans raisin
Et qui peut quitter son amie
Sans verser de larmes ..."


La suite de la chanson fut perdue lorsqu'Aramintha découvrit l'étrange spectacle devant elle : une femme seule, entourée de cinq individus qui n'avaient visiblement pas l'air de lui demander l'heure. Elle leva les yeux au ciel. Et bien, elle serait en retard, visiblement...

"Si j'étais vous, voisins, je m'tirerais d'ici sans demander mon reste, et fissa..." dit-elle gentiment.

Il fallait toujours avertir avant, question de courtoisie. Puis, Aramintha rejeta la capuche et un pan de sa cape : son identité d'amazone ne faisait aucun doute. Elle prit son arc et encocha une flèche.

"Je vous préviens, je suis maladroite. J'ai bien peur qu'en voulant atteindre vos genoux, je touche votre gorge. Je m'excuserais, après, promis..."

Pour ce que ça changerait, hein ? Le plus drôle c'est qu'elle disait la stricte vérité. Elle savait toucher une cible, évidemment, surtout d'aussi près, mais sans aucune précision. Une vraie loterie. Aramintha en était venue à croire qu'une main divine décidait du sort de ses flèches en jouant aux dès. Bien qu'ayant autant de religion qu'un chat, Minthy était prête à laisser la divine providence faire son oeuvre. A leurs risques et périls...

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MessageSujet: Re: Et puis il y a toi - Myrcella & Aramintha   Ven 5 Jan - 20:18



"Et puis il y a toi... "

L'amour est resté, comme une grande image survit seule au réveil dans un son effacé - Lamartine



Pourtant au fond de mon être je savais que seule face à cinq, j’avais peu de chance … un coup de main serait la bienvenue… Ou un coup de flèche. Mon regard se levait vers la cavalière alors que je gardais mes mains serrées autour de mon épée. J’étais heureuse de ne plus être seule, malgré le fait que je me demandais pourquoi cette femme prenait ma défense. Entraide entre femelles ? Ah peut-être… en tout cas, elle ne faisait pas parti de la garde impériale et de ce que je pouvais voir de là ou je me tenais, sa tenue me fit penser à celles des amazones. Je ne pus néanmoins pas voir plus de là ou je me tenais. Et puis, c’était mieux de garder mes yeux river sur les cinq hommes. Les paroles de la femme me firent sourire, mais j’avais déjà tourné mon regard vers mes cinq attaquants. Qu’allaient-ils faire à présent ? M’attaquer ou fuir ? Ah… je voyais pourtant déjà la réponse négative dans leur regard. Cinq contre deux… ils semblaient faire le même calcul que moi et pourtant ils arrivaient à une autre conclusion que moi, car voilà qu’ils prenaient quand même le risque. Deux pour moi, trois pour moi. En tout cas, c’était ainsi que les cinq bandits avaient décidés de procéder. Bien. Deux, ça devrait faire l’affaire. Après tout j’étais entrainé et ce n’était que des vagabonds, et non des experts dans l’art de combattre.

Je ne pouvais plus me soucier de l’amazone. Je présume qu’elle pouvait se défendre. Avec un peu de chance et si elle savait se débrouiller avec son arc, elle en aurait descendu deux avant que le troisième arrive à son hauteur. Si elle était excellente bah… il n’y aura plus personne pour la combattre. Quoi qu’il en soit, je présumais que la femme était soit doué soit excellente. Ce n’est pas une novice qui va oser s’attaquer à 5 hommes, si ? Arfg… si c’était moi il y a dix ans… j’aurais dit que oui. Mais j’espère qu’elle n’était pas moi et qu’elle savait ce qu’elle faisait. Quoi qu’il en soit je n’avais pas le temps de réfléchir, ni encore de me préoccuper d’elle, car le combat venait de commencer pour moi. Après quelques minutes, les deux hommes étaient à terre et je me retournais vers l’amazone afin de savoir comment elle s’en était sortie. Je rangeais mon épée, car visiblement elle s’en était bien sorti, et finit par m’approcher d’elle. Ce ne fut que lorsque je me retrouve plus près d’elle que je la reconnait. Aramintha… J’avais toujours eu une certaine attirance envers cette belle brunette. Ce n’était pas uniquement son physique mais également son caractère original qui me séduisait. Elle était différente de bien d’autres femmes, et c’était probablement pour cela que je me retrouvais toujours à dire des trucs stupides et idiotes dans sa compagnie. Aujourd’hui n’allait surement pas échapper à la règle. Merci… je me serais probablement retrouvé en bouillie si tu n’étais pas passé par ici. Bon pour une fois ce n’était pas si mal… Quitte à voir ses que ma langue allait dire par la suite… conneries stupides ou pas. ça t’arrive souvent de venir en aide aux femmes ? euh… ouais là tu commences doucement à poser des drôles de questions… m’enfin ca pourrait être pire. Mon regard finit par se poser sur les hommes, il y en avait encore un vivant… t’as pas une corde par hasard ? je n’étais pas une meurtrière et j’aimais bien savoir les bandits en prison, alors j’aurais bien voulu l’attacher et le ramener à Brise-Air.


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MessageSujet: Re: Et puis il y a toi - Myrcella & Aramintha   Sam 6 Jan - 13:18

Trois des bandits décidèrent d'attaquer Aramintha en hurlant. Voilà, on avait beau être polie,  prévenir et non, ces idiots foncaient sur elle, directement en ligne droite. Sérieusement ? En ligne droite ? Alors qu'Aramintha les tenait en joue avec son arc ? Soit ils étaient totalement suicidaires soit ils étaient cons comme la lune. Dans le premier cas,  Aramintha était prête à les obliger et dans le second, elle se dit qu'il valait mieux pour l'humanité que ces crétins ne se reproduisent pas. Une telle tare devait disparaître définitivement.
Dans un sursaut d'humanité,  elle décida de viser le premier dans le ventre. La flèche fila... Et merde ! L'homme fut stoppé net, car il est vrai qu'il est fort difficile de courir encore avec un empennage dans un oeil et le cerveau transpercé. Cela ne ralentit hélas pas les deux autres. Peut-être se disaient ils qu'il y aurait plus de butin pour eux ensuite. Qui sait ?
Une seconde flèche s'envola... Et un homme se retrouva littéralement cloué au sol,  épinglé comme un papillon sur une table d'entomologiste. Il hurla encore, de douleur cette fois,  tentant de s'extraire la flèche du pied. Ça devait effectivement faire un mal de chien pensa fugitivement Aramintha. Le troisième était presque sur elle et il n'était plus temps d'encocher une autre flèche. Aramintha sortit sa dague et la lança avec précision. Il allait falloir un jour que Jazz lui explique ce mystère: être incapable de viser avec un arc tout en étant d'une précision mortelle dès qu'elle avait sa dague chérie en main. Une question de distance ? Ou bien le fait que sa mère était une archére d'exception et que c'était un moyen inconscient pour Aramintha de faire enrager sa génitrice ? Bref,  le troisième homme chut,  le coeur transpercé quant à lui.
Aramintha eut le sourire de celle qui avait bien fait les choses. Pour un peu,  elle se serait frotté les mains. Soucieuse de son matériel,  elle démonta de son cheval pour récupérer sa dague. Elle dût poser son pied sur la poitrine du bandit afin de retirer son arme enfoncée dans le sternum. Elle l'essuya consciencieusement dans l'herbe avant de la remettre dans son fourreau. Le sang avait tendance à ternir les lames et après il fallait frotter pendant des heures pour enlever les tâches avec un produit qui flinguait la peau des doigts. Alors bon !

La jeune femme s'était plutôt bien débrouillé avec les deux assaillants restant. C'est là qu'Aramintha vit son visage et l'air lui manqua tout à coup: c'était la jeune soldat de la garde impériale ! Oui la jolie brune avec un minois de poupée et l'air d'une dure à cuire. Le contraste était tout à fait irrésistible.
Aramintha ne put empêcher de ses joues de rosir alors que Myrcella la remerciait.

" Je t'en prie,  ce n'est rien. Je présume que tu en aurais fait autant pour moi. "

Servir n'était pas un des fondements de la garde impériale ?

" Toi,  la ferme !" dit elle au dernier bandit encore en vie qui,  roulé en boule se tenait le pied en chouinant.

Impossible de tenir une conversation civilisée avec un type qui beuglait comme un veau ! Aramintha eut bien envie de le faire taire définitivement mais elle eut peur de passer pour une sans coeur auprès de la charmante soldat.
Elle haussa les épaules à la question de Myrcella :

" Que veux tu, je me sens obligée d'aider toute femme dans le besoin. Sinon j'estime que je trahis ma condition d'amazone et de guérisseuse. Je ne fais pas d'exception, question de principe. "

Et si la jeune femme avait des yeux de velours,  une peau parfaite,  le corps idéalement sculpté et était une vraie dévouée au service du bien commun... Et bien,  la tâche n'était vraiment pas une corvée.

" Je dois avoir ça accroché à ma selle. Ne bouges pas. " dit Aramintha avec gentillesse.

Elle alla donc lui chercher sa corde,  et baissa légèrement les yeux en lui tendant: elle ne souhaitait pas que Myrcella lise trop clairement en elle.

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MessageSujet: Re: Et puis il y a toi - Myrcella & Aramintha   Sam 6 Jan - 17:07


 

 
"Et puis il y a toi... "

 
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Bien sure. Mmm j’avais répondu un peu trop vite, comme une gamine qu’on demande si elle veut des bonbons, hors qu’ici c’était simplement lui dire que j’aurais fait de même… Mouais faudrait que je me calme, mais j’étais bien trop énergique comme personne. Et sa présence ne me calmait pas spécialement.  C’était même pire, car c’était mes lèvres qui dominaient hors que d’habitude mon cerveau était là pour les arrêter à temps. Mais pas quand elle était dans les parages. Je passais au-dessus des cadavres, examinant le point que leur fit fatale. T’es bien meilleure archère que moi… J’ai jamais su toucher une seule cible… l’épée était bien plus facile pour moins et cela malgré le poids. Mais suffit d’exercice et de l’exercice croyez-moi j’en ai eu… Je pensais même ne plus avoir de bras à la fin de la journée. Toute femme dans le besoin… voilà qui attisait ma curiosité. même les pirates ? Je n’aimais ni les pirates ni la confrérie noire. Ils créaient tout le temps des soucis, et ne cherchaient que la bagarre en ville. Combien de fois est-ce qu’on n’avait pas dû intervenir à cause d’une bande de pirates complétement alcoolisés ? Pfff j’étais persuadé que tout le monde se portait mieux si ils n’existaient pas… mais faut croire qu’ils font vivre le commerce… Mouais… c’est ce qu’on dit en tout cas. Et puis de toute façon, qui est-ce que j’étais pour contredire les ordres ?

Lorsqu’Aramintha me tend la corde T’es parfait mmm bravo Myrcella… autre chose à ajouter ? Raah quiche que je peux être. enfin je veux dire, tu as tout ce qu’il faut là où il faut je ne suis pas sure que c’est mieux. Rah, je sentis mon sang monter jusqu’à dans mes joues. Vite, faut que je dise autre chose. N’importe quoi. enfin je parle de la corde et du cheval et… je vais me taire et attacher le type. oui… ça serait mieux que je la garde fermer là. J’attachais le type avec ses deux mains puis l’attachait à mon cheval. Il avait encore ses deux pieds donc il pouvait encore marcher. Tant mieux ! Et tant pis si cela ne lui convenait pas. D’ailleurs marre de l’entendre parler, je pris un mouchoir pour le mettre dans sa gorge. Enfin un peu de silence. Et puis je n’avais pas envie d’avoir un commendataire sur tous mes belles exploits niveau conneries verbales. et n’essaie pas de chercher un moyen de t’en fuir. T’iras pas loin de toute manière Une fois attachée, je remonte sur mon cheval. Enfin j’ose à nouveau me tourner vers l’amazone, je suis quasi sure que le rouge pivoine est partit de mon visage, du moins je l’espère. On fait le chemin ensemble ? Je présume que tu fais route pour le port afin de retourner sur l’île d’Hara ? Et vous voyez ! je m’améliore ! Enfin ne crions pas trop vite victoire.

 
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MessageSujet: Re: Et puis il y a toi - Myrcella & Aramintha   Jeu 25 Jan - 10:44

Aramintha hocha la tête. La réponse de la jeune soldate n'était que formule de politesse, selon elle. Voilà, on était entre gens civilisés, on ne laissait pas rançonner et violer la première venue.
La suite la fit rire doucement.

"Selon les critères amazones, je suis une vraie catastrophe avec un arc. En fait, pour le premier, je visais le ventre, et pour le second, le genou. Je suis bien plus douée, une dague à la main. Voire en lancer de dague. C'est un mystère total. Tu es bien assez bonne à l'épée pour ne pas avoir besoin d'être une archère d'exception. Je suis plutôt d'avis qu'il faut renforcer ses points forts plutôt qu'essayer de combler ses faiblesses."

Bon, après, peut être qu'à la Garde Impériale, ils n'avaient pas le choix : tout le monde devait être bon en tout. C'était stupide de son point de vue, mais c'était un homme qui commandait la garde, donc, il ne fallait pas trop en demander côté neurones.

"Je ne suis pas là pour juger comment une femme en est venue à la piraterie. Souvent, c'est pour échapper à une situation bien pire, et certaines ont tellement besoin de liberté qu'elles pensent que c'est la seule issue. Ce n'est pas pour autant que je porte les pirates dans mon cœur. Ils ne valent pas mieux que les marchands d'esclaves !"

Aramintha ne releva pas les deux compliments qui pouvaient tout à fait être compris dans un sens différent...Ah, si seulement ! Le rose monta à ses joues... Oui, si elle l'osait, Aramintha embrasserait à pleine bouche Myrcella, et puis, elle...Mais c'était vraiment pas le moment !
Myrcella s'occupait de son prisonnier, ce qui laissa le temps à Minthy de se recomposer un visage à peu près serein qui convenait à une guérisseuse.

"Je vais rendre visite à une patiente un peu plus loin, mais oui, on peut faire un bout de chemin ensemble. C'est toujours plus agréable à deux que seule..."

Garder un visage de marbre...Garder un visage de marbre...Ne surtout pas rougir du sens tout à fait sexuel qu'il pouvait y avoir à la dernière phrase...Et merde !
Aramintha monta sur son cheval et fit mine de vérifier la sangle de sa selle. Elle releva la tête quand elle se sentit presque normale.

"Alors comment une jeune fille comme toi en est venue à entrer dans la Garde Impériale ?"

Sujet de conversation qui se voulait poli, mais en fait, Aramintha mourrait d'envie d'en savoir plus sur Myrcella.

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MessageSujet: Re: Et puis il y a toi - Myrcella & Aramintha   Jeu 25 Jan - 17:19



"Et puis il y a toi... "

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Une catastrophe? Elle? “chance que je ne sois pas une amazon, car je n’ose penser le mot qu’on inventera pour moi. » moi qui n’arrivait même pas à toucher quelque chose avec une flèche. Par contre quand elle me disait que son truc c’était plutôt lancer les dagues, je fus impressionné. Je ne connaissais que très peu de personnes qui étaient pro dans la matière… A vrai dire.. .aucun. « Il faudrait que tu me montres ca un de ces jours. » Car oui, le dernière elle l’avait eu avec sa dague. Mais j’avais été un peu trop occupé pour la regarder faire alors… et j’étais bien curieuse de voir ca. Ce n’était pas très commode. En tout cas pas dans la garde. Peut-être que chez les amazones c’était plus répandu comme art de guerre.

Après que j’eus fini de me comporter telle qu’une stupide guiche amoureuse, je commence à marcher lorsqu’elle me demande comment je suis arrivée dans la garde. Je souris, car j’adore parler de ca. Mais très vite mon regard s’assombrit face à la vérité que j’avais découvert il y a peu de temps. Au fond cela avait été basé que sur des mensonges, et j’avoue que j’avais toujours du mal à accepter cette idée-là. « Ma mère travaillait dans le château, elle était gardienne du chenil du roi. C’est là que j’ai grandi et j’ai toujours vu la légion s’entrainer, monter à cheval, se préparer pour la bataille… et j’ai toujours voulu faire ca. Protéger, me battre… Oui, cela m’a toujours plu. Et puis ma mère m’a toujours dit que mon père avait également fait parti de la garde… J’ai voulu marcher dans les pas d’un père que je n’ai jamais connu. « Que des foutaises au fond. Un rire sarcastique s’échappe de mes lèvres. « L’ironie dans tout ca, c’est que je sais que depuis peu de temps que mon vrai père est loin d’être un combattant honnête…. Ma mère m’a menti pendant toute ma vie.. » Et je ne sais même pas pourquoi j’étais en train de lui raconter tout ca ? « Désolée. Je ne veux pas t’ennuyer avec mes tracas personnels. »


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MessageSujet: Re: Et puis il y a toi - Myrcella & Aramintha   Ven 26 Jan - 14:02

Aramintha eut un petit sourire en coin.

"Je n'ai aucun mérite. Je suis née sur l'île d'Hara. Ma mère est la conseillère de la Reine. Autant dire que j'ai commencé dès douze ans à m'entraîner au combat. Tu pourrais suivre certains de nos entraînements, tu sais ? Nous ne sommes pas avares de nos connaissances si elles sont utilisées judicieusement ensuite."

Oui, oui...Viens donc sur l'île d'Hara ! Viens voir son doux climat, l'ambiance chaleureuse du village, la camaraderie féminine, et l'impression de totale sécurité qui y règne ! Viens donc Myrcella, et après ça, la garde te paraîtra bien fade...Aramintha avait sa proposition l'air de rien, mais elle espérait que la jeune soldate prendrait la balle au bond.

"Bien sûr, je peux te montrer ça quand tu veux. C'est une question de réflexe à acquérir. Après,
la main part toute seule sans que tu ais le temps de réfléchir."


Il n'apparaissait pas à Aramintha que ses propos pouvaient être ceux d'une psychopathe. C'était tout naturel chez elle qu'une amazone maîtrise au moins une arme parfaitement. Même la boulangère était une as du combat à mains nues.
Aramintha écouta la jeune fille à côté d'elle...Elle pinça les lèvres à la fin de son récit.

"Mais tu y es arrivée et c'est ce qui comte. Ce n'est pas si facile, d'après ce que j'ai compris. Peut être ta mère avait-elle honte de ton géniteur et que cette fable était plus facile à entendre. C'est le soucis dans votre société, si tu me permets, Myrcella. Nous autres amazones sommes bien plus pragmatiques : nul ne peut contester de quel ventre nous sommes sorties. Le géniteur, c'est un peu plus hasardeux, et la seule chose qui certifie que ton père est bien ton père, c'est que ta mère garde bien sa jupe serrée autour de ses chevilles, par ailleurs. Cela conditionne tout l'esclavage des femmes par le mariage. Une véritable aberration, contraire à la nature !
Ta mère t'a élevé seule, et a fait en sorte que tu sois une fille forte et volontaire. Cela ne te suffit pas comme héritage ?"
finit par demander Aramintha, sincèrement intéressée par la réponse.

Le concept de "père" était totalement absent chez les amazones. Elles avaient des mères, des tantes, des grand mères, et elles s'en trouvaient très bien. Aucun "père" n'avait manqué à Aramintha. Et elle n'oserait jamais offenser sa mère en lui demandant l'identité de son géniteur. C'était incroyablement blessant !

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MessageSujet: Re: Et puis il y a toi - Myrcella & Aramintha   Sam 27 Jan - 0:37



"Et puis il y a toi... "

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Je l’observe un court instant. « Je ne suis pas contre du tout. En plus j’ai toujours voulu voir cette île mystérieuse… » Je souris. Oh je ne m’étais même pas imaginé qu’on pouvait y aller. Certes les amazones n’étaient pas les ennemis de l’état, mais on avait toujours respecter leur île. Et même si j’étais une femme, l’idée ne me serait jamais venue d’y aller jeter un coup d’œil. Pourtant ce n’était pas la curiosité qui manquait. Oh non loin de là. Pour le reste, les paroles de l’amazone ne me choquait pas. Lorsqu’on doit combattre, ce sont nos réflexes qui prennent le dessus. Le cerveau se met quasi en veille.

Aaah les paroles d’Aramintha ne sonnait pas fausses, cela semblait même plutôt logique. Mais nous n’étions pas éduqué de la même façon. Je pouvais concevoir le monde ou le géniteur n’avait pas d’intérêt. Pas chez moi, je ne pouvais m’empêcher de me dire que j’avais ses gènes en moi. « Mmm t’as probablement raison… néanmoins je ne peux m’empêcher de me poser la question de combien de traits de caractère j’ai hérité de lui…. » Surement bien plus que je ne pouvais me l’imaginer, et c’était bien cela qui m’inquiétait quelque part. Car je n’avais aucune envie de ressembler à ce fichu pirate ! « Et entre nous, j’aurais préféré ne pas savoir qui était mon père…. Je comprends pourquoi ma mère m’a menti… mais le découvrir ainsi… ce n’est pas vraiment mieux « Ah oui, mais j’oubliais… elle ne savait même pas qu’il était un pirate. Je soupire. « Le pire, c’est qu’il est tout le contraire de ce que je m’étais imaginé… c’est un fichu pirate. Tout ce que j’ai toujours détesté dans ce monde…. » C’était bien la première fois que je disais cela à haute voix à quelqu’un. Mise à part Kaif, personne n’était au courant et je n’étais pas prêt à le crier sur les toits. C’était une honte d’avoir un tel père. Et malgré tout je ne pus m’empêcher d’avoir ce drôle de sentiment envers lui. Rah qu’est-ce que la génétique pouvait être étrange ! Et je me détestais pour être si faible. Quant à la vrai question d’Aramintha, je soupire. « Je ne me suis jamais entendu avec ma mère… sur rien… Alors m’imaginer que j’avais eu un père qui combattait pour mettre les villageois en paix, je m’étais toujours dit que vu que je n’avais rien en commun avec ma mère, je devais tenir de mon père… Alors quand j’ai su que c’était un fichu capitaine de pirates… disons que ca a chamboulé un peu tout… principalement ma vision sur moi-même. » Et se poser des questions sur soi, est bien une des pires choses qui soient.


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MessageSujet: Re: Et puis il y a toi - Myrcella & Aramintha   Mar 6 Fév - 18:46

Un grand sourire s'épanouit sur la figure d'Aramintha. Elle se voyait déjà, à Hara avec Myrcella pour lui montrer toutes les merveilles de l'île, surtout certains petits recoins très agréables et totalement à l'abri des regards, pour...Non, non, Minthy ! On se calme, on respire par le nez et on regarde l'horizon.

"Toutes les femmes y sont bienvenues, tu sais, même pour un temps. Je ne conçois pas notre île autrement que comme un refuge pour les femmes, et pour certaines, c'est tout bonnement notre foyer. C'est mon cas."

La suite lui fit ouvrir de grands yeux. Hériter de ses traits de caractère ? Mais que Myrcella avait-elle voulu dire ? Aramintha prit le temps de réfléchir et l'idée au final lui parut si saugrenue qu'elle eut bien du mal à se retenir de rire. Hériter d'un homme ? La bonne blague ! Les géniteurs donnaient la santé et la résistance, la couleur des yeux à la limite, mais c'était bien tout.

"Nous avons coutume de dire que c'est l'éducation qui fait la femme. Les gènes y sont pour peu de choses. Si je ne m'étais pas attachée à la jupe de la Metgessa de notre clan, dès mon plus jeune âge, nul doute que je ne serais pas là, aujourd’hui,  à sillonner les routes pour mes patientes. Tu tiens évidemment bien plus de ta mère que de ton père, pour la bonne et simple raison qu'il n'était pas présent pour t'éduquer. Tu m'as l'air assez têtue, sans vouloir t'offenser, et peut être que tu ressembles un peu trop à ta mère sur ce point pour ta tranquillité d'esprit ?" conclut Aramintha avec un brin de malice.

Un pirate...Aramintha comprenait que la découverte devait être amère. Pauvre Myrcella ! Elle fut tentée de tendre la main pour lui effleurer l'avant bras en signe de compassion, mais elle ébaucha le geste et n'alla pas plus loin. Elle avait bien assez peur de ses propres réactions. Et ce n'était vraiment pas le lieu...Ni le moment avec un prisonnier derrière eux.

" Comptes tu dans un proche avenir aller courir les mers afin d'engraisser les marchands d'esclaves ? Non ? Tu vois ! Tu n'as pas grand chose de commun avec lui. Ton vrai père finalement, c'est celui que tu t'es forgé, dont tu voulais qu'il soit fier de toi. Tu t'es conformée à cette image jusqu'à ce qu'elle devienne partie intégrante de ce que tu es. Tu t'es éduquée toute seule, en un sens." dit Aramintha, un peu pensive.

Ce qui augurait d'un fort caractère et d'une volonté en acier trempé...Par la déesse ! Rien que d'y penser, elle était toute émoustillée ! Myrcella possédait un mélange de force et de fragilité complètement irrésistible.

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MessageSujet: Re: Et puis il y a toi - Myrcella & Aramintha   Ven 9 Fév - 22:22



"Et puis il y a toi... "

L'amour est resté, comme une grande image survit seule au réveil dans un son effacé - Lamartine



J’écoutais sans trop de conviction l’amazone à mes côtés. Elle avait une autre optique que moi. Mais malgré ça, ses paroles ne me paraissaient pas sans logique. Non, elle avait même peut-être raison en ce qui concernait ma mère. Peut-être qu’en effet je lui ressemblais et que c’était pour cette raison qu’on ne s’est jamais entendus ? « Tu as surement raison… même très probablement. » Je souris. Néanmoins je me posais quand même une question. Aramintha semblait être si détaché de l’homme. N’avait-elle donc jamais posé une seule question sur son père ? Même pas dans son propre esprit ? Sans le dire à haute voix ? « Tu ne t’es jamais posé la question sur qui était ton père ? Sur son métier ou à quoi il ressemblait ? » Je pouvais comprendre qu’elle avait eu une toute autre éducation et que les hommes n’étaient que très peu présents, même pas du tout. Mais elle aurait quand même dû se poser des questions à un moment donné de sa vie, non ?

Puis finalement je lui explique que mon vrai père était un pirate. Mmm oui, ce n’était pas quelque chose de glorieux. Néanmoins je ne pus m’empêcher de sourire. Encore une fois elle n’avait pas tord. « Oui, ça ne me sonne pas faux… » Je lui souris doucement et ose poser mes doigts sur sa main. « Merci.. » mais je n’osais pas garder longtemps mes doigts sur la pause de sa main, alors je la retire bien vite. « Mmm et sinon toi, ca va ? »

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