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 Wild horses ft. Visenya & Avran

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MessageSujet: Wild horses ft. Visenya & Avran   Ven 22 Déc - 7:25

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Enfin une journée tolérable à Brise-Air. Malgré le froid constant, il ne fallait pas rater une occasion de passer du temps dehors, car l’hiver risquait d’être rude. Ada venait de retrouver son mari, et comptait passer chaque minute en sa compagnie. Une des esclaves s’occupait des enfants, ce qui lui apportait la liberté de faire ce qu’elle voulait. Et elle avait envie d’une petite promenade en amoureux. Cela faisait si longtemps qu’elle n’avait pas pu entendre la douce voix d’Avran sans les hurlements de leurs fils en fond. Il avait cette présence apaisante que peu de gens avaient la chance de voir, et le calme de la forêt avait toujours été leur refuge préféré. Les dangers n’avaient pas d’importance pour eux, car a deux, ils étaient intouchables, et rien ne semblait jamais pouvoir les séparer. Elle savait aussi que les animaux manquaient toujours à Avran lorsqu’il partait en mer, et le bruit des oiseaux était exactement ce qui lui fallait. Après un bon petit déjeuner, Ada s’était emmitouflée dans un grand manteau pour ne pas avoir froid, elle alla rejoindre Avran qui était déjà en train de préparer les chevaux. Après quelques heures à se diriger vers la forêt, parlant de tout, de rien, s’éloignant de plus en plus de Brise-Air, le froid semblait moins se faire sentir. Le soleil brillait plus haut dans le ciel, et ils avaient la chaleur du cœur pour se réchauffer. Ada aimait passer du temps avec Avran, et elle apprenait toujours beaucoup de choses lorsqu’il lui racontait ses combats. Au fond, elle se préparait depuis des années à retrouver la vie de pirates, la vraie. Et elle avait maintenant la sagesse des années, et le fait d’être mère lui avait amené la force mentale de tout surmonter. Et lorsqu’elle était côte à côte avec son âme sœur, elle était sur un petit nuage, au point qu’elle ne remarqua pas qu’une cavalière était apparue loin derrière eux. Avran lui, était toujours conscient de tout ce qui l’entourait, et eut la présence d’esprit de se retourner discrètement, repérant une femme, visiblement assez jeune, qui allait dans la même direction qu’eux. Se tournant vers Ada, il lui demande avec un doux sourire :

Avran : Je me demandais… depuis le temps que tu en parles… pourquoi n’as tu jamais connu de femmes ? Je sais que tu en as toujours eu envie. Et tu sais que ça ne me dérangerait pas…

Ada : Et bien... je suppose que personne n’a attiré mon attention de cette manière... Mais pourquoi me poser cette question maintenant ?

Avran fait un signe de tête à Ada, lui indiquant de regarder en arrière. Ada tourne son cheval et repère à son tour la cavalière qui se rapprochait tranquillement. Avran et Ada se regardent, arrêtent les chevaux mais sans en descendre. Ils se regardent. Est ce qu’il est sérieux ? Est ce qu’il pense qu’elle va se lancer, comme ça, d’un coup, avec une inconnue ? Il fantasmait clairement là dessus depuis qu’elle lui avait fait part de son désir pour la gente féminine. Mais pour Ada, c’est plus facile à dire qu’à faire. Déjà, elle devait s’occuper des enfants, et ne voulait pas laisser les esclaves faire tout le travail à sa place. Ensuite, disons qu’elle n’avait aucune expérience, et qu’elle n’aurait pas su quoi faire. Et pour finir, elle n’avait tout simplement jamais eu l’occasion. Elle voulait le faire pour elle, pas pour lui. Mais ça l’amusait de voir les petits yeux d’Avran pétiller en l’imaginant avec une femme.

Avran : Allez, je sais que tu as toujours voulu essayer...
Ada: Avec la première femme qui passe sur notre chemin?
Avran: Je suis a peu près sur qu’elle sera à ton goût.
Ada : Et comment peux-tu voir cela à une telle distance, cher amour ?

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Ils avaient toujours été un couple assez ouvert dans leur philosophie, lui regardait les autres femmes, et elle aussi. Alors il n’y avait pas de jalousie, plutôt un partage, un goût commun qui les amusait et dont ils se servaient pour raviver un peu la flemme et leurs désirs. C'était un jeu innocent qui n'avait, pour l'instant, été fait de simples paroles.

Avran : Ses cheveux, son allure, ses vêtements…

Ada regardait Avran qui regardait la cavalière qui s’avançait toujours. Après tout, pourquoi pas ? Cela pouvait être une petite distraction d’explorer ses envies, et de montrer à son époux qu’elle n’avait pas peur de faire le premier pas. Elle sait exactement ce qu’il a envie qu’elle fasse, rien qu’a son regard. Elle connaît ce regard. Ada a un petit rire qu’elle ne peut contenir. Ah les hommes, si faciles à cerner. Comme si il pensait vraiment qu’elle prendrait un jour le risque de le laisser toucher une autre femme. Il avait été assez respectueux pour ne jamais le faire, alors elle n’allait pas être celle qui le pousserait dans cette voie. C'était bien trop risqué. Même si leur couple était inséparable, l'envie de luxure avait été la fin de bien des couples.

Ada : Et je suppose que tu dis cela pour participer ?
Avran : Je peux juste regarder…

Deuxième petit rire. Si un jour Ada arrivait à se retrouver avec une femme, il aurait plutôt intérêt à mériter son invitation. Car elle été attirée par la douceur des femmes et par quelque chose qui, dans son esprit, n’était pas comme être avec un homme. Elle s'était surtout imaginée seule avec une femme, sans forcément qu'il soit la pour faire des commentaires ou essayer de s'incruster. Petit présomptueux. Ada hésite quelques courtes secondes. La cavalière les a forcément repérés dans tous les cas, alors autant aller lui parler et se présenter. Ca n’engageait à rien. Et elle avait effectivement l’air jolie, du moins, de loin. La courtoisie n’était pas obligatoire dans cette forêt, car rares sont les personnes qui s’y aventurent sans raisons précises…

Avran : Qui sait, c’est peut-être le destin…

Avran essayait de la taquiner pour la pousser, mais ce n'était pas nécessaire sur ce coup. Il n’allait rien se passer au milieu d’une forêt, elle le savait bien. Elle avait une imagination moins débordante que celle de son compagnon. Mais elle était tout aussi curieuse. Qu’est ce qu’une femme faisait ici seule ? Après un petit regard décidé vers Avran, Ada se lance au trot vers la cavalière inconnue, avec un sourire accueillant. Décidée à en savoir plus, elle laisse Avran la ou ils se sont arrêtés, sachant qu’il allait garder un œil sur elle tout le long. Et qu’il ne resterait pas en arrière trop longtemps. Après les quelques cinquantaines de mètres qu’elle venait de parcourir, elle arriva au niveau d’une belle femme qui semblait s’habiller comme quelqu’un de Noble. Enfin, comparé à Ada, qui portait souvent des vêtements plus pauvres et mieux adaptés à la vie dans une ferme. Après un petit signe de tête poli et humble, Ada se présente:

Ada: Bonjour, je m'appelle Ada. L'homme la bas est mon époux. Puis je te demander ton nom?

Evidemment, Avran n'allait pas tarder à faire le court trajet pour les rejoindre. Mais Ada ne voulait pas qu'il gâche tout trop rapidement en étant maladroit et trop direct. Il allait risquer de lui faire peur ou qu'elle s'imagine qu'ils avaient des idées, disons, bizarres en tête. Rien qu'aux petits aller retours qu'il faisait à son cheval, Ada savait qu'elle n'allait avoir que quelques minutes pour montrer patte blanche et ne pas faire fuir cette nouvelle connaissance.

Ada: Tu viens de Brise-Air? Je ne crois pas t'avoir déjà vue en ville...

Au moins, Avran avait raison: elle était extrêmement jolie. Mais ça n'aidait pas la chose, car Ada ne savait pas comment faire pour, disons, draguer. Son seul point de référence était Avran, et ce n'était pas l'homme le plus délicat. C'était plutôt le genre à prendre ce qu'il voulait, à pousser, à ne pas laisser tomber jusqu'a ce qu'il arrive à ses fins. Elle ne voulait pas être ce genre de personne, pas lorsqu'il s'agissait d'intimité. C'était ça qu'elle aimait chez les femmes: cette notion de tact, de douceur, de prendre son temps... Ce n'était pas uniquement sexuel. Elle ne savait même pas si c'était sexuel tout court. Elle savait juste qu'il y avait quelque chose en elle qui lui avait toujours dit qu'elle aurait tout aussi bien pu finir avec une femme si Avran n'avait pas été dans sa vie.

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MessageSujet: Re: Wild horses ft. Visenya & Avran   Ven 22 Déc - 11:26

Je venais de quitter Brise-Air pour me rendre chez moi. A quelques kilomètres de Brise-Air j’avais enlevé ma capuche pour laisser la liberté à mes cheveux de danser avec le vent. J’avais depuis longtemps remarqué les deux cavaliers devant moi. Mais ils étaient pas des soldats de la légions, alors je continuais tranquillement mon chemin. C’est alors que je remarquais qu’une des cavaliers fit demi-tour pour venir me saluer. Automatiquement mon regard l’observait dans chaque détail. Non son visage ne me disait rien. Mon nom.. « Visenya… »

Brise-Air? Un sourire nait sur mes lèvres, mais je secoue doucement la tête. « Non, j’y habitais autre fois. Mais c’était dans une autre vie… D’ailleurs là je suis sur le chemin de rentrer chez moi. » La forêt était le chemin le plus facile pour gagner les montagnes, même si je devais encore faire quatre heures de route avant d’arriver chez moi. Mais j’avais l’habitude. Au plus loin que j’habitais de Brise-Air, au plus de sécurité j’avais. Il fallait être stupide de s’aventurer dans les montagnes noires. IL y avait les animaux sauvages… Et puis il y avait la confrérie noire. Pourtant chaque année il y avait bien des stupides gens qui voulaient s’y risquer. Autant vous dire qu’ils terminaient tous par rencontrer la mort. On était bien trop protecteur envers notre petit chez soi. Et puis il fallait aussi garder la réputation de la confrérie noire en bon état. Nous n’étions pas connus pour être des gentils. « Et vous… Qu’est-ce que vous amène sur ce chemin ? » Mais nous étions encore loin de la montagne. Nous n’étions qu’en forêt et je me demandais ce qu’ils pouvaient bien faire par ici. Elle ne me donnait pas l’impression d’être un bandit. Et elle n’était pas membre de ma confrérie, ca j’en étais également certaine.

J’ai toujours aimé les chevaux. D’ailleurs j’avais pas su m’empêcher d’en voler un. C’était bien plus rapide pour se rendre chez moi, et puis son maitre maltraitait ce pauvre animal. Il fallait à tout prix que je le libère. D’ailleurs mon regard s’attardait sur celui de la jeune blonde en face de moi. « Magnifique bête… » Elle n’était pas habillée telle qu’une noble, chose que moi j’avais malgré tout doucement continué à faire. Des vieilles habitudes ou simplement parce que j’aimais bien la luxure et que j’aimais m’occuper de moi-même… « C’est votre gagne pain ? » Je poussais mon cheval à avancer doucement. J’étais méfiante. Toujours envers les inconnus. Mais j’étais assez certaine de mon savoir-faire lorsqu’il s’agit de tuer. C’était après tout devenu mon métier. Alors stupide seraient les bandits qui osent s’attaquer à moi. Je n’étais pas pour rien la main droite de la dirigeante de la confrérie.

Arrivée à la hauteur du mari, je le salue d’une signe de tête. « Bonjour… » Malgré tout je me demandais bien ce qu’ils voulaient. Car on a beau dire le contraire, tout le monde souhaite avoir quelque chose. Et ce n’était pas par simple politesse qu’elle s’était présenté à moi. Peut-être est-ce qu’ils étaient simplement curieux, ou qu’ils voulaient avoir un peu de compagnie… Quoi qu’il en soit, il y avait toujours une raison.

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MessageSujet: Re: Wild horses ft. Visenya & Avran   Jeu 28 Déc - 0:32

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Visenya, quel joli nom intriguant. Heureusement qu’elle lui avait répondu normalement, ou elle n’aurait pas su quoi lui dire. Ada sentait le petit regard de Avran au loin qui les observait, et savait que ce n’était pas le moment de le décevoir. Difficile de ne pas sentir l’influence qu'il avait sur elle, et elle sentait son cœur battre un peu plus fort dans sa poitrine à chaque fois qu’il la regardait… Mais Ada arrive tout de même à se concentrer sur la réponse de la belle inconnue, qui visiblement avait passé du temps à Brise-Air, dans une ‘Autre vie’. Ada aussi connaissait bien cette expression, car elle l’employait souvent en pensant au passé. Tant d’années s’étaient écoulées, et ses aventures de pirates appartenaient à une autre époque. Hélàs. Mais Visenya ne lui disait rien, alors, elles n’avaient simplement jamais du se croiser, même si elles semblaient avoir, a peu près le même âge. Visenya sourit, et Ada fait de même :

Ada : Oh, je vois…

Se gardant bien de lui demander ou elle habite pour ne pas être indiscrète. Ada sait bien que n’importe quelle personne saine d’esprit n’aurait de toute façon pas donné son adresse à des inconnus. Elle se demandait tout de même comment une femme si bien habillée pouvait faire seule au milieu de la forêt. La seule explication était qu’elle devait savoir se défendre, ou qu’elle habitait vraiment juste à côté. Et elle n’était clairement pas une Amazone. Ada l’aurait sentit ou l’aurait reconnue. Pourtant, elle sentait quelque chose, une intuition sans doute. Dans ce monde, les gens forts qui savent se battre ont tendance à se reconnaître facilement. D’ailleurs, les deux femmes s’observaient sans gêne. Visenya lui demande ce qu’ils font la, et elle répond d’un autre petit sourire, puis :

Ada : Et bien… nous avions envie d’une longue promenade dans le calme de la forêt, loin de nos enfants…

C’était mal de se servir de ses enfants pour paraître plus douce. Mais c’était un petit stratagème qui marchait souvent lorsqu’elle parlait avec une autre femme. Peut-être qu’elle était mère aussi et qu’elle comprenait. L’image d’une famille était souvent une vision d’innocence, de confort, et ça allait sûrement l’aider à ne pas avoir l’air menaçante. Oui, ils étaient la en tant qu’amoureux paisibles pour une fois. Ils étaient tous les deux relaxés, loin des conflits inutiles de Brise-Air. Et oui, la forêt était dangereuse, mais pas plus qu’un bateau pirate, ou les rues de Brise-Air. Visenya complimente le cheval de Ada, lui demandant si c’est son gagne pain.

Ada : Merci, ton cheval aussi est magnifique.  

Quand à son gagne pain, Ada hésitait fortement à dire qu’Avran et elle étaient des pirates. C’était rarement bien vu par les personnes qui ne faisaient pas partit de ce petit monde. Elle ne pouvait pas non plus mentir, car dans quelques secondes, Avran serait avec elles, et lui n’aurait aucun problème à dire clairement qui il était. Et après tout, Ada n’avait pas honte, elle en était même plutôt fière en général. Mais elle ne voulait pas être vue comme une guerrière sanguinaire, terme qui correspondait plutôt à son époux et à ses hommes. Et les rencontres en forêts étaient souvent celles dont il fallait se méfier, alors, étais-ce vraiment nécessaire de d’inquiéter Visenya pour rien ? Ada aurait pu dire qu’ils n’étaient que de simples fermiers, ce qui était tout aussi vrai. Ils partageaient l’amour de la nature et de la terre, autant que celui de la mer. Et dans un sens oui, les chevaux, c’était aussi leur gagne pain. Comme leurs chèvres, leurs poules, et leurs esclaves.

Ada : C’est une partie de notre gagne pain oui, nous avons une petite ferme. Sinon, mon mari est le capitaine du Golden Scream peut-être en as tu entendu parler…

Petit regard qui en dit long. C’était certes un gros sous entendu qu’elle venait de faire, mais en général, les gens comprenaient très bien. Et elle n’avait pas l’air bête, bien au contraire. Et le Golden Scream était un navire pirate connu depuis bien des années. Et si Visenya avait jadis vécu à Brise-Air, elle avait forcément entendu les histoires de pillages et de massacres. Celles qui concernaient Avran, ou bien celles qui concernaient son père. Les mêmes histoires qui tournaient dans les Tavernes et les soirées au coin du feu. Mais rien qu’à la façon dont Visenya se comportait, Ada sentait qu’elle n’aurait pas peur de cette révélation. Et heureusement qu’elle lui avait dit ça avant qu’elles n’arrivent jusqu’à Avran, ça lui laissait le temps de voir sa réaction.

Avran : Bonjour.
Ada : Je te présente Visenya.

Ada supposait qu’Avran allait, à son tour, dire son prénom. Mais il se contentait de regarder Visenya avec un petit silence et un sourire amusé par on ne sait trop quoi. Connaissant très bien cette façon de faire, Ada décide donc de prendre les devants avant qu’il ne dise quelque chose d’idiot.

Ada : Et voici mon époux, Avran.

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Avran fit un petit tour de cheval autour d’Ada et Visenya, prononçant enfin autre chose qu’un simple bonjour. Ada le laissa parler, un peu anxieuse, ne sachant pas ce qu'il allait dire. Elle avait un peu peur qu'il gâche tout trop vite, mais elle sentait bien que Visenya saurait lui répondre si elle n’aimait pas sa façon de faire. Ca ne servait à rien d'essayer de l'empêcher de parler, ça n'aurait fait qu'attiser son envie de la pousser à franchir ce fameux pas dont elle avait si peur...

Avran : J’avais prédit que tu serais jolie, je suis bien content de voir que j’avais raison.

Malgré ce  manque de délicatesse complètement prévisible, Ada ne put s’empêcher d’être un peu gênée. Il aurait tout de même pu faire un effort et lui donner la chance de faire le premier pas.

Ada : Ne fais pas attention, il a passé trop de temps en mer et en a oublié d’être délicat. Mais tu es effectivement très belle, tu dois être mariée... non ?

Ada avait tenté de reprendre le dessus et de se remettre Avran à sa juste place de spectateur. Elle lui fit un petit regard l’air de dire oui, je peux m’en sortir sans toi. Enfin, en théorie. Parce qu’elle inventait au fur et à mesure, et qu’elle ne savait encore pas grand chose sur Visenya. Et si elle était vraiment noble comme son apparence le laisser penser, elle avait peut-être déjà un mari et des enfants. Ou beaucoup de prétendants. Elle ne s’attendait pas à ce qu’elle aime les femmes, mais Ada aimait se dire que tout le monde pouvait aimer tout le monde, ce n’était qu’une question de feeling, pas de sexe. Et les femmes libres de ce monde pouvaient explorer cet aspect bien plus facilement que les hommes, qui eux, avaient souvent bien trop peur que ce soit vu comme une atteinte à leur virilité.

Ada: Je te rassure, je ne demande pas pour lui...

Visenya n'avait pas l'air apeurée du tout, et Ada avait surtout dit ça pour détendre un peu l'atmosphère et qu'elle ne se sente pas piégée entre deux personnes. Et elle savait qu'Avran allait sûrement dire bien pire que ça et qu'il valait mieux prévoir le coup.

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Dernière édition par Ada Leary le Sam 30 Déc - 0:59, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Wild horses ft. Visenya & Avran   Ven 29 Déc - 23:11

Le Golden Scream… Oui, je le connaissais de nom principalement. Mais aussi de rumeurs et d’histoires. Et puis je savais très bien ce que Vane en pensait. C’était un de ses ennemis jurés. Moi perso que je me retrouve devant le célébré barbe rouge ou un simple petit voleur cela me fit ni froid ni chaud. D’autant plus que je sais qu’on a tendance à exagérer les exploits des hommes. « Du Capitaine Leary…Mmm nombreux sont les langues qui en parlent… Faut-il encore que tout ce qu’on raconte soit vrai. » Je souris. Non je n’ai pas peur des pirates. Qu’ils le veulent ou pas, ce ne sont pas eux les plus terribles… Ils le sont peut-être en mer. Mais sur la terre ferme, il y a bien plus pire espèce qu’eux. Et le tatouage dans mon dos prouvait mon appartenance à cette confrérie secrète d’assassins. Et même si je n’avais pas peur d’affronter un capitaine avec une très mauvaise réputation. Je me demandais bien pourquoi ils étaient si intéressés à faire ma connaissance. A priori je n’étais qu’une simple femme, rentrant chez elle. Et la méfiance envers les personnes est plus grande que la lune. J’ai bien apprit avec le temps que les gens qui veulent être votre ami, ont toujours une autre raison derrière la tête. Et je me demandais bien ce que ce capitaine et sa femme me voulait… Mais cela ne servait à rien de rester à la retraite, surtout qu’il attendait que nos chevaux soit à son hauteur. Alors autant aller le saluer. Dans un premier temps il ne dit rien. Et je ne fus pas vraiment surprit de la manière de parler. Jadis cela m’aurait surprit, vexée et j’aurais trouvé cela malpoli. Mais aujourd’hui j’avais vu pire, et j’avais trainé trop avec Roan Vane pour être vexé par leur vocabulaire peu habile. Même si sa femme tentait de rattraper le coup. « Merci… » Et encore une fois ma méfiance se réveillait. Quand on complimente une femme c’est qu’on veut obtenir plus qu’un simple sourire de sa part… Par contre, quand une femme complimente une autre femme … ça veut dire quoi ? Peut-être qu’ils voulaient simplement me dérober ? Dans ce cas-là, ils seront fort bien déçus, car je n’ai rien qui en faut vraiment la peine.

« Non. Je l’ai été. Mais je ne le suis plus. » Et d’ailleurs j’étais bien heureuse de l’avoir tué. Je pose mon regard sur le capitaine Leary, puis me tourne vers Ada. « Je l’espère bien, car les pirates ne sont pas vraiment mon genre. » Non. C’était des brutes qui manquaient bien trop souvent de tact et qui vivaient la plupart du temps dans un bordel ou sur un navire. Sans vous vouloir manqué de respect... je préfère l'excitation du jeu, que le rentre dedans et le manque de tact dont la plupart des pirates font preuve" J’avais beau avoir changé, je gardais quand même un gout difficile en matière de partenaire. Surtout lorsqu’ils concernait les hommes. Y en avait qu’un seul qui avait réussi à capturer mon cœur, et je doute fort qu’un autre homme puisse montrer tant de délicatesse et de tendresse que lui. Alors non, c'était impossible de lui arriver à la cheville.  Quant aux femmes, c’était une autre histoire, elles étaient moins brutales, moins rentre dedans et continuaient à soigner leur apparence, chose qu’on ne pouvait pas toujours dire des hommes… J’avais poussé mon cheval à continuer sa route. J’ignore si ils allaient continuer sur la même route que moi. Mais j’en avais encore pour plusieurs heures et je tenais à rentrer chez moi avant que la nuit ne tombe. Les montagnes étaient peut-être mon chez-moi, mais je ne tenais pas à tomber sur des loups.

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MessageSujet: Re: Wild horses ft. Visenya & Avran   Lun 8 Jan - 22:08

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Avran ne voulait pas laisser Visenya partir aussi facilement. Elle avait accepté le compliment, alors elle avait intérêt à être un peu courtoise en retour. Privilégier la douceur et la délicatesse au milieu d’un chemin, ce n’était pas l’idéal. La preuve, elle voulait déjà les abandonner et continuer sa route. Certes, c’était l’hiver, et la nuit arrivait vite. Raison de plus pour ne pas tourner autour du pot. Avran non plus n’avait pas la patience d’attendre qu’Ada se réveille, et n’hésita pas à montrer l’exemple, faisant avancer son cheval quelques petites secondes après Visensya. Non non, on ne s’éloigne pas aussi vite en présence d’un capitaine. Cela ne servait à rien d’être timide, ils ne recroiseraient, dans tous les cas, sûrement jamais. En tout cas, lui, Avran était trop curieux. Elle était mariée, mais elle ne l’était plus ? Ca voulait dire quoi ça ? Et en l’entendant dire que les pirates ne sont pas son genre, Avran ne le prenait pas comme un manque de respect : il comprenait bien qu’ils n’étaient clairement pas du tout du même monde. Et quand elle parlait de manque de tact, elle était sûrement en train de le viser. Petit sourire.

Avran : Je ne le prendrais pas mal… mais en parlant de manque de tact… qu’est ce qui est arrivé à ton mari ?

Ada suivait le mouvement, cherchant visiblement ce qu’elle pouvait bien dire. Avran lui, était déjà en train de faire sa petite enquête, voyant bien que les deux femmes n’allaient pas se sauter dessus nues au milieu de la forêt, comme dans un monde idéal. Il lançait des petits regards à sa femme pour lui dire de ne pas réfléchir 50 ans, ou ce serait trop tard. Visenya venait de dire qu'elle aimait l'excitation du jeu, et voyant que sa femme n'était pas foutue de sauter sur l'occasion pour faire exactement ça, il se disait qu’a Ada n’était visiblement pas prête à oser s’aventurer du côté des femmes. Avran ne pouvait pas s’imaginer qu’elle était gênée de sa présence à lui, non non. C’était forcément elle le problème. Lui savait que tact ou non, si on a envie de la personne, tout le reste n’est que préliminaire.

Avran : Et les femmes ? Qu’est ce que tu penses des femmes ?

Ses yeux pétillaient un peu trop. Peu importe si elle n'aimait pas le rentre dedans: il n'était pas en train d'essayer de la séduire, mais plutôt de savoir à qui il avait affaire. Ada elle, semblait être bien contente de le laisser retarder un peu le moment ou Vinsenya allait leur échapper. Elle n’avait pas l’air très intéressée par l'idée de rester sur place à devoir raconter sa vie à deux inconnus, mais elle était sûrement juste méfiante, ce qui était totalement compréhensible. Mais ce qui n'allait pas empêcher Avran de poser toutes les questions qui lui passaient par la tête. Elle n’allait pas tarder à se demander pourquoi ils la suivaient, mais après tout, ils allaient de base dans la même direction. Alors ils pouvaient encore continuer, tant qu’il n’y avait qu’une route, il n’y aurait pas besoin de se justifier. Ada et Avran étaient après tout là pour se promener, et n’avaient pas de direction précise... Et ils étaient bien ici, malgré le froid...

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MessageSujet: Re: Wild horses ft. Visenya & Avran   Mar 9 Jan - 10:16

Le capitaine m’amusait. Il était plus agréable que je l’aurais cru, en tout cas il avait un certain répondant que je pouvais apprécier. Néanmoins je ne voyais pas trop pourquoi il souhaitait connaître le sort de mon mari. « il est mort. On l’a tué. » et cela me laissait ni chaud ni froid. Si c’était à refaire je le referais. Ma vie avec cette homme avait été trop atroce. Cela avait été une brute, un tyran et un tortionnaire. Il était loin de l’image que je m’étais fait de mon prince charmant. Mais tout cela faisait partie du passé et je n’avais nullement envie d’y penser. Cela faisait bien des années que je n’étais plus cette petite personne faible et fragile. Et encore moins une qui se préoccupait des autres. Pour moi il n’y avait que la confrérie qui comptait et bien sûr Korben. Et les femmes ? Mon regard se posait d’abord sur Avran puis se dirigea vers Ada pour ensuite se rediriger sur Avran. « vous êtes vraiment mariés ? » car j’avais vraiment l’impression qu’il essayait plutôt de jouer l’entremetteur. Néanmoins je décidais de lui répondre quand même. « J’en ai connue plusieurs » Cela faisait longtemps que je n’avais plus pensé à Catalina. Je me demandais d’ailleurs ce qu’elle était devenue… Est-ce qu’elle était toujours au service de ma famille ? Est-ce qu’ils l’ont revendus ?

Après tout cela faisait déjà bien longtemps que je ne me cachais plus. Oui, les femmes et les hommes pouvaient attirer tous les deux mon attention. Catalina avait été la première à m’apprendre les règles du jeu, et c’était en même temps la première qui m’avait introduit sur ce chemin-là. Je ne le regrettais pas, cela avait été quelqu’un de fort belle et de très doux. Bien plus doux que mon propre mari… J’efface ces souvenirs de ma mémoire. Au fond je ne tenais pas à le revivre, ni même les bons. Car cela me paraissait si lointain, et cette Visenya était une toute autre personne. Elle n’avait plus rien à voir avec celle que j’étais devenue aujourd’hui. « Si je manquais autant de tact que vous, je penserais que vous cherchez quelqu’un pour tenir compagnie à votre femme…. » A moins que c’était un plan à trois que le pirate avait en tête ? « Mais bien sûr je présume que ce n’est que mon imagination qui me joue des tours.. » Je souris.

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MessageSujet: Re: Wild horses ft. Visenya & Avran   Mer 10 Jan - 5:43

Alors comme ça, quelqu’un avait tué son mari. Et Visenya n’avait pas l’air très triste en parlant de cette partie de sa vie. Qui était ce ‘on’ si mystérieux ? Avran comptait bien en apprendre plus, même si sa curiosité fut bien plus intéressé par la suite de la réponse, celle qui concernait les femmes. Plusieurs ? Elle en avait connu plusieurs ? Il n’allait pas non plus laisser passer cette information comme si de rien était. La rencontre était devenue d’un coup bien plus intéressante, et il ne regrettait pas d’avoir posé la question. La jolie demoiselle était décidément pleine de surprise. On n'en croisait pas souvent des comme ça. Et dire que si il avait laissé faire Ada, elle aurait sûrement parlé de chevaux, de vêtements, ou de choses triviales. Ah lala. En tout cas, Visenya, elle, semblait avoir compris où Avran voulait en venir avec son petit jeu, vu qu’elle ne tarda pas à leur demander s’ils étaient vraiment mariés. Bien, il avait réussi à éveiller ses soupçons et à décoincer un peu la situation. Avran eut un petit sourire en entendant la question, tout comme Ada, qui récupéra enfin un peu sa voix :

Ada : Oui nous sommes vraiment mariés…

Visenya continua d’énoncer le fait qu’elle parvenait très bien à lire dans leur petite démarche de couple. Et encore mieux, elle semblait d’accord pour oublier le tact et la courtoisie sociale. Trop de monde n’osait pas dire ce qu’ils voulaient vraiment, c’était la plaie de ce monde. Ces sales convenances inventées par les nobles l’avaient toujours dégouté. Ada lui avait lancé un petit regard en entendant Visenya dire qu’elle avait connu des femmes, mais elle ne semblait pas oser faire quoique ce soit derrière. Quoi ? Même pas de petite curiosité ? Il fallait vraiment tout faire soi même. Heureusement que Visenya n’était pas bête et qu’elle comprenait bien ce qui était en train de se passer, prétextant que ce n’était sûrement que son imagination.

Avran : Et je te dirais que tu as raison, et que ce n’est pas ton imagination qui te joue des tours. Mais comme tu peux le voir, ma femme est trop timide, bien que moi, je ne sois pas jaloux… Et bien mon amour ? Rien à ajouter ?

Ada : Je suis désolée, je n’ai jamais fait ça avant. Je ne sais pas vraiment... quoi dire à une femme. Et il essaye juste de...m'aider?

Avran essayait tant bien que mal de lui tendre une perche. Mais lorsqu’elle était comme ça, dans sa petite coquille et ses apparences, c’était difficile de l’en faire sortir. Et après tout, il ne pouvait forcer ni l’une, ni l’autre. Dommage. Mais ça n’allait pas l’empêcher de la pousser un peu, ça ne pouvait rien apporter de mal. Surtout maintenant que Visenya savait très bien pourquoi ils étaient allés lui parler. Avran n'allait pas laisser sa femme endormir la discussion, non non non. Tout le monde avait maintenant très bien compris qu'il essayait de les coller ensemble, pas besoin de ressasser les choses évidentes.

Avran : Je ne suis pas important voyons, parlons plutôt d’elle. Par exemple, moi je veux savoir, qui est ce ‘on’ qui a tué ton mari ? Est-ce que c’était toi ?

Il avait cru décerner ce manque total de regrets, chose qu’on voyait souvent chez les veufs et veuves qui avaient eu des mariages à problème. Et Avran aurait trouvé ça très respectable et classe que ce soit elle la responsable. Parce que c’était louche qu’elle ait dit ‘on’, comme si la personne qui avait fait ça n’avait pas d’importance, comme si elle n’avait pas perdu son mari dans de tristes circonstances. Pas une petite larme à l’horizon, pas le moindre signe d’un quelconque regret, rien… Il ne comptait pas lâcher l’affaire. Et peut-être qu’Ada allait prendre le relai et lui parler des femmes qu’elle avait connu. En tout cas, il lui laissait l’opportunité de le faire. Enfin, si elle décidait de sortir de sa timidité soudaine...

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MessageSujet: Re: Wild horses ft. Visenya & Avran   Mer 10 Jan - 11:37

Je souris doucement, la blondinette me fit un peu penser à moi, il y a bien un siècle de cela. J’avais été si nerveuse, j’ignorais comment embrasser et j’étais tellement mal à l’aise face à Catalina. « Ne soyons pas désolée. Tout le monde passe par là. C’est un peu près les mêmes paroles qu’on dit à un homme… et c’est quasi les mêmes gestes. La première fut une esclave. Elle était belle et douée… je n’aurais jamais cru pouvoir ressentir un tel plaisir avec une femme. » Par contre lorsqu’il commençait à m’interroger sur mon défunt époux, mon sourire s’effaçait doucement. Je n’aimais pas parler du passé et surtout pas de lui. Et je n’aimais encore moins la petite question qu’il y ajoutait. « La personne responsable n’a jamais été arrêté pour le meurtre de mon défunt époux… » Il allait devoir se satisfaire de cette réponse, car je n’allais nullement lui avouer qu’effectivement j’avais tué ce salopard. J’avais souffert assez de la main de cet homme, et les conséquences de mon acte m’avait couté bien d’autres choses importants à mes yeux. A commencer par ma vie et Korben. J’avais dû apprendre à survivre, moi qui n’avait jamais connu le froid ni la faim, je m’étais retrouvée dans une situation où j’avais cru mourir de froid et de famine. Mais l’instinct de survie est bien quelque chose qui existe et qui s’active qu’en situation périlleuse. J’étais devenue quelqu’un d’autre, et je n’allais pas sans cesse revenir sur mon premier meurtre, ni sur tous les autres qui ont finis par suivre. « Mais dites-moi, Capitaine Leary… » Oui, sa femme n’avait pas hésité à dévoiler son identité alors autant jouer un peu dessus. « Pourquoi un pirate avec votre réputation aura envie d’exaucer les fantasmes de sa femme ? » Mais le plus important. « Et qui dit que vous n’allez pas exécuter la personne avec qui votre femme partage son lit, autre que vous ? » Je n’avais pas peur des pirates. Il fut un temps où j’en ai eu peur. Puis je me suis retrouvée sur le Ranger et puis avec ceux de la confrérie noire j’ai fini par me rendre compte que si je devais craindre quelqu’un ou quelque chose c’était soit ceux qui combattaient à mes côtés ou alors la mort elle-même. Car les négociations ne sont pas possible avec ces deux-là… hors c’est bien connu qu’avec les pirates il y a toujours moyen de négocier. Suffit de savoir ce qu’il faut mettre sur la table.

A la croisé de la route je m’arrêtais. « Mon chemin continue vers les montagnes noires… je présume que c’est ici que nos chemins se séparent ? » Rare sont ceux qui osent trop s’aventurer par là. On sait tous qui habitent ces montagnes. Néanmoins j’étais quand même curieuse de savoir si ils allaient faire demi-tour ou pas…

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MessageSujet: Re: Wild horses ft. Visenya & Avran   Ven 19 Jan - 1:28

Alors comme ça, Visenya avait eu sa première expérience avec une esclave. Chose qu’il avait conseillé bien des fois à Ada, sans succès. Enfin, elle entendait de la bouche de quelqu’un d’autre qu’il avait raison. Enfin, elle allait voir qu’il ne disait pas ça pour la gêner mais pour l’aider. Content que Visenya soit d’accord avec lui, Avran ne peut s’empêcher de regarder Ada :

Avran : Hah ! Je t’avais bien dit qu’une esclave ce n’était pas une si mauvaise idée.

Mais Ada voulait une femme libre comme elle pour ne pas avoir l’impression de l’utiliser. Elle était trop sentimentale et aimait se compliquer la vie, comme toutes les femmes. Alors il s’empêcha de demander le nom de l’esclave et si elle était disponible. Ca n’allait aboutir à rien, hélàs. Tout comme son petit interrogatoire sur le sort du mari de Visenya. Ben oui, normal. La personne n’avait jamais arrêté parce qu’elle se trouvait peut-être là, avec eux, dans la forêt. L’idée d’imaginer sa femme au lit avec une meurtrière était plus plaisante que de l’imaginer avec une noble. Mais Visenya semblait jouer la carte de la petite innocente, et peut-être qu’elle l’était. Soit. Avran pouvait se contenter de cette réponse. D’autant plus qu’ils n’étaient pas allés lui parler pour enquêter sur son passé. Non, ils étaient là pour des choses bien plus plaisantes que les époux assassinés. Comme Visenya venait si bien de le dire, la question était de satisfaire les fantasmes de sa femme. Pourquoi ? Parce qu’une femme heureuse fait un mari heureux. Et non, il ne serait jamais jaloux d’une femme, tant qu’Ada passait autant de temps, voir plus, avec lui. Un homme là par contre, ça aurait été une autre histoire. Il n’aurait pas supporté imaginer sa douce femme dans les bras de quelqu’un d’autre. Elle n’avait connu que lui, et ça jouait en sa faveur qu’elle n’ait pas de points de comparaison. Alors qu’elle puisse désirer une femme, c’était pas grave : elle n’irait jamais le comparer. C’était deux expériences différentes. Enfin, en théorie. Avran n’était pas expert dans les relations lesbiennes. Il savait juste qu’il n’avait rien à perdre et qu’il ne serait jamais en concurrence, quelque soit la personne qu’Ada choisirait.

Avran : Et bien, chère Visenya, je sais faire la différence entre l’amour et les plaisirs de la chair. Je fais confiance à ma femme, et je veux qu’elle connaisse tous les plaisirs de la vie sans en avoir peur...

Ca ne justifiait pas trop le fait de garder la personne envie. Mais Avran ne possédait pas le corps de sa femme. Enfin si, un peu. Mais si elle décidait un jour d’aller voir ailleurs, ce n’était pas son rôle de l’en empêcher. Il n’avait pas peur qu’elle se laisse séduire bêtement, elle était plus intelligente que ça. Et leur relation était le centre de leur vie à tous les deux. Impossible que leurs âmes soient séparées : quoique leurs corps puissent faire, ils seraient toujours liés.

Avran : Et deux femmes ensemble, c’est une bien jolie chose. Je m’en voudrais de gâcher ça.

Les chemins allaient se séparer, et rien d’autre ne ressortirait de cette petite rencontre, alors, il était temps de la laisser tranquille. Avran allait vraiment devoir coacher Ada pour que la prochaine fois, elle fasse autre chose que de rester en retrait. Mais Visenya avait été de bon conseil, et comme cela venait d’une femme, peut-être qu’Ada allait enfin écouter. La journée n’avait pas été perdue. Et eux aussi allaient devoir penser à faire demi-tour et à rentrer dans leur petite demeure.

Ada : Oui, nous allons te laisser continuer ton chemin tranquillement…

Ada semblait vouloir en finir avec ce moment gênant, et avait sauté sur l’occasion pour laisser Visenya s’échapper de leur échange. Avran lui n’était pas pressé, mais savait aussi s’adapter à la situation. Alors bon, soit, il laisserait ces dames décider. Il n’était pas sur son navire et était las de voir tout faire pour les autres. Tant pis pour elles.

Avran : Bien… nous te souhaitons un bon retour chez toi.

C’était pourtant intriguant de se dire qu’elle allait aller vers les Montagnes Noires. Ca en disait long, même si Visenya avait su rester mystérieuse sur sa présence ici. Avran était sûr qu’elle avait quelque chose à voir avec la Confrérie, ou quelque chose du style. Mais il calma sa curiosité, se disant qu’il aurait moyen d’en apprendre plus, plus tard. Les soupçons ce n’était pas pour aujourd’hui. Il préférait détendre son esprit et s’échapper des lourdes responsabilités d’être Capitaine. Ada et Avran arrêtèrent donc leurs chevaux pour laisser Visenya s’éloigner, s’apprêtant à faire demi tour lorsqu’elle se serait décidée à leur dire au revoir.

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MessageSujet: Re: Wild horses ft. Visenya & Avran   Ven 19 Jan - 17:56

Oui, Catalina avait été une merveilleuse expérience, mais je ne l’avais pas forcé. Non elle avait été plus un genre de mentor pour moi. Cela n’avait d’ailleurs pas été mon idée, non c’était elle qui était venue avec cette idée. A l’époque j’étais encore bien trop innocente pour oser à penser à ce genre de choses. Je ne regrettais pourtant pas. Cela m’avait permis de savoir que j’étais autant attiré par les femmes que par des hommes. Non à vrai dire, j’aime dire que c’est la personnalité qui m’attire chez quelqu’un et non le sexe de la personne en question. Je souris et observe Ada. Je ne la sentis pas encore réellement prête pour franchir ce pas. Peut-etre est-ce que son mari était plus prêt qu’elle, il la poussait de trop dans cette direction. C’était quelque chose qui devait se faire naturellement. Autour d’un verre, autour d’un feu… Bref un peu autour de tout, sauf autour des arbres. Non ce n’était ni le lieu et ni le moment. Arrivée non loin des montagnes noires, nos chemins se séparent. Et le capitaine semblait voir la même chose que moi : sa femme n’était pas prête. Alors c’était ici que je continue ma route toute seule.

Je fis un simple hochement de tête pour les dire au revoir. Mais quelque chose me disait que j’allais bien vite les retrouver. Parfois le destin pouvait se montrer très amusant. C’est avec un petit sourire que je donnais un coup de talons dans les flancs de mon bien-aimé animal afin de rentrer plus rapidement à la confrérie.

FIN


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